ou pas.
tout est mort putain, le gris du ciel s'est infiltré dans ma tête et dans les moindre pores de ma peau.
cette communion de la chair et l'échange des fluides ne me convient pas, ou enfin plus maintenant, il me faut plus, toujours plus.
est-ce que c'est trop demandé que d'être apprécié pour ce que je suis, plus qu'un morceau de viande à pétrir ? est-ce que je peux encore plaire ? j'en sais rien, j'hurle ma solitude au vent et ca me revient en plein dans la gueule.
je me souviens de ces moments où on faisait un pendant des heures, ces moments de lascivité et de tendresse, ce plaisir d'être juste là, l'un dans l'autre, l'un pour l'autre, la communion parfaite.
je te hais autant que je t'ai aimé. non mais vas y piétine mon corps et mon âme, écrase toute ma dignité, arrache moi le coeur et plante le sur une fourche, exhibe ma souffrance au peuple, tu pourrais pas mieux faire.
t'es allé planter ton organe dégueulasse dans le corps de ces putes, t'es revenu en rampant à mes pieds, tu m'as menti, tu m'as dégueulé ta douleur factice sur les pieds et je t'ai caressé les cheveux.
je te hais.
berce toi dans l'illusion qu'un jour je t'offre mon pardon sur un plateau d'argent, et casse toi les dents, explose toi la machoîre, souffre.
tout est mort, avec des "si" j'aurais refait le monde, avec des "si" et la pointe de mon crayon, on aurait plus jamais été malheureux, mais le trait noir s'éffrite et mes doigts tremblent.
j'ai tout perdu.
dans un monde parfait, j'aurais été amoureuse de lui, mais rien ne va jamais comme on le veut, tu vas me détester, tu veux me détester, mais tu peux pas m'empêcher de t'adorer.
même si toi aussi, j'te déteste un en sens, sors de ta bulle de fumée et regarde moi dans les yeux. t'es pas le seul à avoir mal.
et un jour, si ca te brûle pas, j'veux bien te prendre par la main et t'expliquer que je suis qu'une pute qui pense qu'à sa gueule, et que tu ferais bien de m'oublier.
Il faut que je sorte d'ici, cette ville me bouffe, je m'enfonce dans son ventre plein de suie.
quand j'ai cru être heureuse, en fait, j'avais juste sorti ma tête hors de l'eau, ce que je savais pas, c'est qu'il fallait que tout mon être suive, on m'avait pas donné le mode d'emploi.
skdjfhqeufhq non ?
A peu pres
avec une propension a la deforestation de l'effectif des tomates a tendance transpostmoderne
j'ajouterais que le stoicisme prépondérant de staline aurait propension à sonder les antres de l'indifférence
Neanmoins la reduction des quotas sur l'intelligence aurait pu laisser a penser qu'on aurait affaire a moins de cons
Helas non
mais, selon toi, la pédophilie chez les milliardaires de plus de 50 ans est elle un acte religieux ou est-elle simplement un acte de loisir, dans ce cas là ?
Je crois qu'on peut affirmer sans crainte que la poursuite du desir sexuel par des moyens impliquant des orifices non majeurs relève du simple orgueil de posseder la jeunesse eternel eternellement
écoute, en adoptant un point de vue stratégico-analytique et macro-structurel de la situation, je dirais que c'est toi l'orifice.
Ca depend alors du contenant destine a remplir ledit orifice
et pan
argh
owned
buzzinga
Je t'aime, tu le sais ça ?
Plus que tout même.
je ne pleurerais pas, je ne pleurerais pas, je ne pleurerais pas, je ne pleurerais pas, je ne pleurerais pas.
1. H. le 31-08-2009 à 20:11:58 (site)
moi, je ne pleurerai pas non plus ce soir ni demain ni cette semaine, parce que je ne réaliserai pas encore =P .
c'est pratique, mais, plus tard, c'est dur, tout d'un coup, POUF!
la mer.
je t'aime.
n'oublie pas, 'tout ne fait que commencer' ...
« Le nazisme tombé en désuétude en 1945 – excellente année pour les bordeaux rouges, encore qu’on puisse lui préférer 1947 -, prônait le racisme, le militarisme, le progrès social et l’assiduité aux carnavals métalliques avec flambeaux et oriflammes à grelots. »
Pierre Desproges.
Je suis en plein délire "instinct maternel" et tout le toutim.
Je crois bien qu'il est temps que j'adopte un Furbie's.
Sinon ca va.
1. ortie le 27-08-2009 à 21:40:23 (site)
oh j'ai un furby ignoble chez moi, je suis sûre que tu l'aimerai.
« Eh, toi, comment peux-tu me parler de la
vie alors que tu ne veux rien savoir de la mort ? »
J'ai comme une envie de revenir à la maison.
Dis Hélo, tu m'attends ? Bientôt je reviens, et faut qu'on se créer pleins de nouveaux
souvenirs pour pleurer plus tard.
Bordel deezer me fait gravement chier ma race, pourquoi je peux plus foutre de la
musique sur ce blog ? Chier. Si c'est comme ca je boude.
L'autre jour, en regardant les poissons dans le jardin de Tom, je me suis dit que
c'était quand même fabuleux ces bêtes là. Ils tournent et tournent dans la flotte sans
jamais s'arrêter, peut-être qu'ils pensent que, s'ils nagent assez longtemps, et ben,
ils arriveront quelquepart, quelquepart où c'est mieux, où il y aura plus d'espace
pour nager et faire des bulles.
Mais là, ils se cognent connement contre les murs, tout le temps, et ca a pas l'air
de les inquiéter plus que ca. Ou alors les poissons sont des occlumens super
balèzes.
Musiques à télecharger
en revenant dans la Belle France :
. The Veils - Advice For Young Mothers To Be
. Petit Vodo
. Nick Drake
. Clinic
. Masters Of Reality
. The Bees
. The Coral - Pass It On
. Screaming Trees
. Sixteen Horse Power
1. strawberry-fields le 02-08-2009 à 15:44:30 (site)
On t'attend !
HA.
2. hlo le 22-08-2009 à 02:01:38
on va pleurer bientot, dis ?
c'est vrai que je pars dans 10 jours ?
tu sais que je t'aime ?
Commentaires
1. aurore le 18-03-2010 à 11:12:58 (site)
je découvre ton blog.... tu écris trés bien, bonne continuation !